Le Président
|
26.12.2002 Communiqué de presse du CNGOF
Or, les compagnies dassurance, après avoir menacé darrêter de couvrir certaines spécialités à risque telles que lobstétrique ou léchographie prénatale, ont décidé daugmenter de manière inacceptable leurs tarifs. Ceux proposés par le Groupement Temporaire dAssurance Médicale (GTAM), atteignent plus de 16 000 euros pour 2003 contre environ 9 000 euros en 2002.
Devant ces tarifs prohibitifs, de nombreux médecins gynécologues et obstétriciens libéraux vont être dans limpossibilité de sassurer au 1er janvier 2003. Sans assurance, ils ne pourront plus pratiquer certains actes comme les accouchements et les échographies prénatales.
Une enquête menée entre le 15 et le 24 décembre 2003 pour le CNGOF par Gyneweb montre que :
Les médecins libéraux assurant près de la moitié de la surveillance des grossesses et des accouchements en France, le surcroît dactivité quils ne pourront effectuer va se reporter sur les maternités publiques dont nous dénonçons depuis plusieurs semaines les carences et les difficultés de fonctionnement. La bonne marche de ces maternités nécessite en urgence des réorganisations profondes incluant des créations de postes de praticiens hospitaliers.
On peut dès aujourdhui affirmer que les maternités des services hospitaliers publics ne seront pas en mesure dassurer dans des conditions normales de sécurité pour les mères et les enfants une telle augmentation dactivité au 1er janvier 2003.
En labsence de réponse aux questions posées au Ministre de la Santé, le CNGOF soutient fermement la position affichée par le SYNGOF dans son récent communiqué pour demander au gouvernement de sengager avant le 31 décembre 2002 à :
Contact :
Pr Bruno Carbonne
Secrétaire Général du CNGOF
06 20 37 44 16
***********************
*** Voir nos pages :
Prise en charge de la naissance : situation de crise
Menace de démission collective des chefs de service de gynécologie-obstétrique
2003 dans nos maternités
![]()
|