CNGOF

Le Président
et le Bureau du Collège"en direct"

14.09.2006 (Communiqué de presse commun du CNGOF, du CNOSF, du CNSF et de l’ASFEF)
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Les « états généraux de la naissance » sans les professionnels

Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), le Conseil national de l'Ordre des sages-femmes (CNOSF), le Collège national des sages-femmes (CNSF) et l’Association des sages-femmes enseignantes (ASFEF) ne participeront pas aux « états généraux de la naissance » qui se tiendront à Châteauroux du 22 au 24 septembre 2006.

Pourtant, c’est le Collège national des gynécologues et obstétriciens français qui avait eu l’initiative des premiers « états généraux de la naissance » qui s’étaient tenus en juin 2003 à Paris. Il avait été souhaité par les participants (soignants et usagers) de renouveler ce type de colloque quelques années plus tard.

Le collectif inter-associatif autour de la naissance (CIANE), qui représente les usagers du système de périnatalité à travers 132 associations membres, a décidé d’organiser cette deuxième édition des « états généraux de la naissance » en 2006 - et c’est une bonne initiative. En effet, les états généraux sont une occasion unique pour échanger entre usagers, praticiens de la naissance (sages-femmes, gynécologues obstétriciens, pédiatres, anesthésistes, psychologues, psychiatres), chercheurs mais aussi représentants des autorités sanitaires ou politiques, de façon à faire évoluer le système de soin pour allier efficacité, qualité et humanité.

Une telle manifestation nationale se prépare, et nous pensions que les professions de santé de la naissance seraient associées à l’organisation de ces journées pour le choix des thèmes, la définition des ateliers, le choix des intervenants. Curieusement, le CIANE - qui se veut une organisation démocratique, citoyenne et participative - ne nous y associera pas, alors même que certains d’entre nous en font partie. Certes, nous fûmes invités par un courriel à nous inscrire aux ateliers ou aux forums déjà définis. Mais nous y étions invités au même titre que des personnes sans formation médicale.

À notre connaissance, les représentants des pouvoirs publics, de la Direction générale de la santé, de la Commission nationale de la naissance (où siège pourtant le CIANE) n’ont pas été associés non plus à l’organisation de cette manifestation.

Nous le regrettons car nous pensons que les professions médicales - qui s’occupent nuit et jour avec dévouement des 800 000 naissances en France et obtiennent des résultats assez satisfaisants - ont des choses à dire et à discuter concernant le dépistage des trisomies, les influences à long terme des conditions de la naissance et de la vie in utero, le déclenchement, les modalités de l’accouchement, le suivi postnatal mère-enfant, l’allaitement, la médecine factuelle et les risques juridiques. Mais pour qu’un débat soit constructif, il faut qu’il soit préparé de manière collégiale par des intervenants d’horizons différents, des experts du domaine et, si possible, d’avis divergents. Ces sujets difficiles et majeurs (puisque engageant l’avenir de nos enfants) ne peuvent se satisfaire d’opinons personnelles ou de propos militants - pour respectables qu’ils soient. Les soignants se doivent de proposer des soins attentifs, consciencieux mais aussi conformes aux données acquises de la science, c’est-à-dire fondées sur des connaissances scientifiques incontestables, démontrées et évaluées. Participer à des ateliers que nous n’avons pas préparés ou à des « open space » ne nous paraît pas compatible avec un travail de qualité, approfondi, débouchant sur des propositions concrètes et dépassant le simple échange verbal.

Des états généraux qui se font sans les soignants et sans les responsables de la santé sont-ils encore des « états généraux » ?

J. LANSAC
Président du CNGOF
M.-J. KELLER
Présidente du CNOSF
F. TEURNIER
Présidente du CNSF

F. NGUYEN
Présidente de l’ASFEF

Contacts scientifiques :
Jacques Lansac - Président du CNGOF
02 47 47 69 60
Marie-Josée Keller – Présidente du CNOSF
01 45 51 82 50
Frédérique Teurnier – Présidente du CNSF
06 63 21 47 19
Françoise Nguyen – Présidente de l’ASFEF
01 39 27 51 11

   

Service de presse et de communication 
Marie-Hélène Coste
MHC Communication
Tél. : 01 55 42 22 10

Vos réactions  ou commentaires par courriel au webmaster.

15/09/06

Il est regrettable que ça ce passe ainsi nous avons tous besoin des uns et des autres La naissance est un monde  où l 'acceuil, l 'attentions de tout  un chacun  à son  importance  .Quand sera til  comme exemple  vice à vis des parturiantes présentes  à ce  coloque?LAURA MENARGUES  FONDATRICE DU BAIN  DES KINOUS

bdkl.menargues@wanadoo.fr


16/09/06

Voici encore un conflit d'intérêt et de pouvoir, une suceptibilité peu mature, une réalité affligeante à savoir que les professionnels de la périnatalité sont peu aguérris à l'usage de la Démocratie.
Une fois fait le constat qu'il est bien dommage de n'avoir pas respecté les formes, permettez-moi quelques remarques sur le fond de cette affaire;
bon nombre d'acteurs de la périnatalité seront absents des Etats Généraux de 2006, privant TOUS les acteurs de la Naissance, d'avancées dont les femmes et les enfants feront encore les frais.
Le chemin du progrès est long et plein d'embuches et j'entends ricaner tous ceux qu'un ralentissement du mouvement vers des améliorations tangibles mais "révolutionnaires" dérangent. Les partisants du "sécuritaire", du "rentable" et de l'inamovible qui assistent à ce déchirement doivent se frotter les mains.
J'ose espérer que tout le monde en est bien conscient.
J'espère que nous saurons dans un avenir proche ou lointain, savoir raison garder.
Pour ma part, je vais participer aux travaux de Chateauroux, sans laisser entamer l'amour de mon métier par des querelles de clocher, et comme disait mon père "il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne font pas d'âneries"
Bon courage à tous les autres !
Catherine Claire Greiner, Sage-femme.

ccgreiner@free.fr


18/09/06

« Certes, nous fûmes invités par un courriel à nous inscrire aux ateliers ou aux forums déjà définis. Mais nous y étions invités au même titre que des personnes sans formation médicale ».

En tant qu’usager de la naissance, père d’un petit Elouan, je m’interroge sur tous les sous-entendus qu’impliquent cette réponse.

Les professionnels que vous êtes se sont-ils sentis rabaissés à l’idée d’être sur le même pied que les usagers participants ?

Les professionnels que vous êtes ne peuvent participer à un débat que s’ils en ont choisi le thème ?

Aviez-vous une crainte de ne plus être en terrain connu, de devoir défendre des arguments, pour vous, acquis.

Les débats tels qu’ils ont été mis en place ont positionnés les questions en fonction des attentes des usagers, et non celles des professionnels, ceci a l’air donc d’être a priori incompatible avec la participation de vos organisations à des débats citoyens.

Je ne sais pas si ce type de comportement est fait pour entretenir la relation de confiance indispensable entre les professionnels de santé et les usagers.

Pascal LE DIMNA, père d’Elouan, 2 ans, Ivry sur Seine.

pledimna@aol.com


20/09/06 (Courriel reçu le 15/09/06 du Collectif CIANE, excipant du "droit de réponse")

Communiqué de presse en réponse à :

Les « états généraux de la naissance » sans les professionnels
http://www.cngof.asso.fr/D_PAGES/MDIR_51.HTM

Dans ce communiqué, des dirigeants du CNGOF, du CNOSF, du CNSF et de l'ASFEF accusent le Collectif interassociatif autour de la naissance (CIANE) d'avoir organisé les États Généraux de la Naissance (Châteauroux - 22 au 24 septembre 2006) sans y avoir associé « les professionnels ».

Ce texte appelle quelques commentaires :

1) Pour le caractère mégalomaniaque de son titre : cette manifestation « sans les professionnels » va en effet rassembler environ 350 participants, en majorité sages-femmes, médecins, chercheurs etc... qui apprendront avec surprise qu'hors de l'adoubement du CNGOF, du CNOSF, du CNSF et de l'ASFEF, il n'y a point de professionnel qui compte.

2) Pour l'inexactitude des informations. Les signataires du communiqué écrivent en effet :

« À notre connaissance, les représentants des pouvoirs publics, de la Direction générale de la santé, de la Commission nationale de la naissance (où siège pourtant le CIANE) n'ont pas été associés non plus à l'organisation de cette manifestation. »

Le 30 avril 2006, nous avons diffusé une première annonce à 1341 destinataires, parmi lesquels figuraient TOUTES les personnes en rapport avec le CIANE. Cette diffusion faisait suite à un envoi sur papier à plus de 5000 destinataires, en décembre 2005, notamment de nombreux organismes officiels, des établissements de santé et toutes les écoles de sages-femmes.

La première annonce ne mentionnait toutefois que la proposition du forum ouvert ("open space") dont les signataires soulignent à juste titre « [l'incompatibilité] avec un travail de qualité, approfondi, débouchant sur des propositions concrètes et dépassant le simple échange verbal. » C'est la raison pour laquelle, fin mai 2006, le Comité d'organisation a élaboré une proposition d'ateliers thématiques imposant une préparation approfondie selon un dispositif qui a été immédiatement mis en place sur le site web des EGN : résumé du thème, listes ouvertes d'intervenants, documents et liens en « ressources », forum ouvert à tout public, adresse de contact, etc.

Cette proposition d'ateliers thématiques est restée OUVERTE jusqu'à fin juillet 2006, date limite pour la finalisation du programme. Nous avons recontacté tous les destinataires de la première annonce pour les informer de l'existence d'ateliers thématiques en les invitant à proposer de nouveaux thèmes (donc de nouveaux ateliers) ainsi qu'à nous faire parvenir leurs commentaires, suggestions et propositions d'interventions sur les ateliers en cours de préparation.

Par exemple, le message envoyé par deux fois (le 19 juin et le 26 juin) à M. Jacques LANSAC, président du CNGOF, contenait un passage que l'on retrouve sur pratiquement tous les messages personnels:

« N'hésitez pas, d'autre part, à nous proposer des interventions, des documents ou des liens qui vous paraîtront pertinents à la construction de la thématique de chaque atelier. Nous avons à coeur de mettre à disposition du public des dossiers aussi complets que possible sur chaque thème, afin de dégager plus de temps aux questions de fond et, chaque fois que possible, de déboucher sur des propositions concrètes d'action.
Bien entendu, nous sommes ouverts à toute proposition nouvelle d'atelier qui vous semblerait en phase avec les préoccupations actuelles des professionnels, des usagers ou des pouvoirs publics. »

Nous avons rappelé à tous nos destinataires (dont M. LANSAC) le 9 juillet:
« Cette liste n'est pas close et le programme définitif sera arrêté fin juillet. »

Ce qui n'empêche pas les signataires d'écrire aujourd'hui : « Certes, nous fûmes invités par un courriel à nous inscrire aux ateliers ou aux forums déjà définis. »

Fort heureusement pour les États Généraux, et en contradiction flagrante avec les affirmations de ce communiqué, cette intense campagne d'invitations a porté ses fruits: les auteurs des publications médicales citées dans les documents préparatoires ont en grand nombre répondu présent et accepté de venir présenter leurs travaux, les autres s'excusant d'être déjà engagés par ailleurs.

Pour chaque atelier thématique, la moitié du temps sera consacrée aux échanges entre tous les participants. Nous n'avons eu de cesse de solliciter ces « avis divergents » dont les signataires déplorent l'absence et qu'ils sont libres d'exprimer, soit en nous écrivant, soit en contribuant aux forums sur le site des EGN 2006.

De son côté, M. Jacques LANSAC ne s'est pas senti obligé de répondre à notre invitation, préférant s'exprimer, une semaine avant l'événement, sur le mode du dénigrement. Que Mme Frédérique TEURNIER, présidente du CNSF, s'associe aujourd'hui à ses propos est tout à fait surprenant, après ce qu'elle nous avait répondu le 30 juin:

« Je suis au regret de ne pas répondre favorablement à votre offre... faute de SF volontaires: indifférence, crainte, je ne sais pas mais je n'ai pas pu trouver 1 SF prête à participer à cet atelier [consacré aux problèmes actuels des sages-femmes].
Etant moi-même à l'étranger à ces dates comme je vous l'ai déjà dit, le CNSF ne sera pas officiellement représenté.
Si jamais les choses changent, je ne manquerai pas de vous en informer.
Je vous souhaite bon courage. »

Pour ce qui est du CONSF, sa représentante, Mme Marie Josée KELLER, signataire du communiqué de presse, nous écrivait le 19 juillet:

« Même si le Conseil national partage avec votre association et un grand nombre d'usagers les dérives engendrées par la médicalisation excessive de la naissance en France, l'absence de programme formalisé de cette manifestation ne laisse pas présager d'un débat réellement constructif. »

Regrettant un peu plus bas « les incertitudes régnant sur l'organisation de cette manifestation »... alors même que le programme détaillé comprenant plus de 15 ateliers à cette date était diffusé depuis le mois de juin, et mis à jour régulièrement. La présidente du CNOSF montrait tout simplement qu'elle n'en avait pas pris connaissance!

Tout au long de cette préparation, les modifications de programme ont été portées à la connaissance de tous, jour après jour, donnant à chacun la possibilité de réagir et de proposer contributions et ateliers, possibilité qui a été mise à profit par un nombre significatif de personnes et a permis l'organisation de nouveaux ateliers, en toute transparence démocratique.

Nous sommes perplexes : qu'est-ce qui peut expliquer une pareille levée de boucliers de la part de ces représentants de certains groupes de professionnels ? Serait-ce que d'être « invités au même titre que des personnes sans formation médicale » constitue un crime de lèse-majesté ? Pourtant la naissance est avant tout un événement de la vie privée, encadré de pratiques culturelles. Les opinions et connaissances des parents, sociologues, psychologues, historiens, politiques, économistes, cadres de l'administration sanitaire, sont tout aussi fondamentales que celles des médecins et des sages-femmes. Il est regrettable qu'une partie d'entre eux décide ainsi de saborder le dialogue entre parents et soignants et d'appeler à l'épreuve de force plutôt qu'à un échange constructif. La démocratie sanitaire a manifestement encore quelques progrès à faire dans notre pays!

Le Comité d'organisation

États Généraux de la Naissance
Châteauroux - 22 au 24 septembre 2006
http://www.quellenaissancedemain.info/

Collectif interassociatif autour de la naissance <http://ciane.info>


NDLR
C'est à l'initiative du CNGOF que les premiers "états généraux de la naissance" ont eu lieu en juin 2003.

Longue et méthodique préparation de plus d'un an, recours permanent aux données issues de la médecine basée sur les preuves, appel pluraliste à la participation de toutes les composantes concernées : organisations représentatives des professionnels de la naissance, représentants des pouvoirs publics, des médias et des associations d'usagers, tels furent les principes qui présidèrent à cette manifestation. Des dispositions salutaires de santé publique en résultèrent

Le CNGOF n'entend pas poursuive une polémique, mais force est constater que les mêmes règles de conduite sont loin d'avoir été suivies par les organisateurs autoproclamés de ces seconds états généraux.


20/09/06

La réaction tardive des groupes professionnels (qui reconnaissent cependant avoir été invités dès l'origine de la mise en place des EGN) peut surprendre : "Certes, nous fûmes invités par un courriel à nous inscrire aux ateliers ou aux forums déjà définis. Mais nous y étions invités au même titre que des personnes sans formation médicale." Ne serait-ce pas l'aveu sincère du mépris où sont tenus les usagers et les militants associatifs, et la preuve d'un ego légèrement surdéveloppé, alors que justement de nombreux militants associatifs encouragent les professionnels dont la pratique n'est pas en adéquation avec les dernières données de la science à les modifier ! (je fais référence au sujet "épisiotomie" par exemple !) Comment des professionnels peuvent AUJOURD'HUI se targuer "d'avoir une pratique selon les dernières données de la science" la bouche en coeur alors que des ÉTUDES NE DATANT PAS D'HIER ont démontré, prouvé, évalué des pratiques nocives (voir OMS) ? Sans la pression des usagers où en serait-on ? Y aurait-il eu une évolution ces dernières années ? (encore que de sérieux progrès restent à faire dans certains services...)

Jouer la carte du "pauvre Caliméro" qui n'est pas invité (alors que les professionnels reconnaissent par ailleurs l'avoir été), qui s'occupe des patients jours et nuits, qui ont des choses à discuter... est loin de montrer de la maturité en communication et sur la place qu'occupent les professionnels vis à vis des femmes qui accouchent.

Ce sont les représentants des instances professionnelles eux-mêmes qui ont choisi de ne pas participer, de ne pas venir, de ne rien proposer, de ne rien débattre. Cela montre encore combien l'avis des usagers est dérisoire à leurs yeux (il existe certes des places potiches réservés aux usagers dans les instances sanitaires pour montrer en surface - seulement ! - que la parole leur est donnée).

Ce communiqué démontre l'ignorance dans laquelle ils ont souhaité rester alors qu'un groupe de travail n'a pas pris de vacances d'été pour tout mettre sur pied, encourageant les participants à publier des ressources pour chaque atelier, encourageant les uns et les autres à participer activement... Manifester de l'intérêt d'une part et ne pas répondre de l'autre, pour ensuite descendre en flèche les EGN cache probablement de la colère et une insatisfaction à ne pas être au "pouvoir". Certes mais cela est infantile ! On comprend alors pourquoi nombre de femmes sont infantilisées lorsqu'elles sont enceintes, lorsqu'elles accouchent...

La naissance n'est pas l'apanage des professionnels de santé, c'est aussi une histoire qui se vit et s'inscrit dans le couple, dans la société. Je trouve important de souligner qu'il s'agit bien "d'États Généraux" et non d'un "Congrès médical" seulement ouvert à des professionnels... Force est de constater que les représentants de professionnels n'ont pas envie de se confronter, de se mélanger aux usagers pour mettre en commun des projets et engranger des changements majeurs. Toujours les mêmes questions de pouvoir, de corporatisme... qui entrent en jeu et freinent les évolutions. C'est dommage. Et c'est dommage pour tout le monde. Vous parlez dans votre "ndlr" de : "dispositions salutaires de santé publique qui résultèrent (des premiers EGN)" Dites-moi (dites-nous) lesquelles ! Par ailleurs, comment pouvez-vous affirmer que les "mêmes règles de conduites (concernant l'organisation des premiers EGN par rapport aux seconds) sont loin d'avoir été suivies" puisque vous n'avez souhaité participer à rien dès le départ ! Je constate seulement que la réelle raison est que vous n'en êtes pas à l'origine et que cela (vous) dérange...



Il ne faut pas confondre entre "être mis à l'écart" et "se mettre soi-même en marge" ! Enfin il ne faut pas confondre "EGN sans les professionnels" et "EGN sans représentants des groupes professionnels" ! Car il y aura des professionnels contrairement à ce que le CNGOF veut faire croire. Mais ce n'est pas la première fois que le CNGOF tire la couverture... (Audipog en 2002 <http://www.cngof.asso.fr/D_PAGES/MOPI_08.HTM>http://www.cngof.asso.fr/D_PAGES/MOPI_08.HTM, HAS en 2005 au sujet de RPC...). De même, le manque de cohérence ne date pas d'hier... En tous cas à défaut d'avoir fait tomber le projet, je salue le geste publicitaire ; et la publication récente sur cette page de réactions qui étaient jugées récemment trop "polémiques pour une discussion sereine et constructive".

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Sophie Gamelin-Lavois
<http://www.sophiegamelin.com>
auteur et consultante
<http://www.futuremaman.info>
éditrice de la lettre-périnatalité
<http://www.perinatalite.info>
le blog du dernier livre
<http://www.projetdenaissance.com>


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